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Nouvelles du Ciel et des Atolls

par Irène Bertaud

Avril 2007

160 pages

13,2 x 24,8 cm

ISBN 2 904 171 64-6

1900 CFP prix public

28 € frais de port aérien France inclus. Autres pays : voir listes des prix


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Entre Tahiti et les îles, il y a suffisamment d’espace pour un horizon et pour de l’écriture.

Mais entre des îles trop basses et un ciel trop lointain, il y a aussi de l’espace pour l’amour, le chagrin et la folie. Et si les femmes et les hommes n’arrivent pas toujours à vouloir vivre ensemble, les enfants ont encore le savoir-vivre perdu par les adultes.

Irène Bertaud-Krassilchik découpe en 16 nouvelles une réalité tellement polynésienne qu’elle renvoie le lecteur à l’universel.

Irène Bertaud-Krassilchik est née en France, de parents russes. Une grande partie de sa carrière a été consacrée à la communication médicale, métier qu’elle a exercé pendant plus de 10 ans, à Paris, New-York et Rome, tout en entreprenant une psychanalyse qui la mène à devenir psychanalyste.

Cessant alors son activité dans la communication, elle pratique la psychanalyse en France puis à Papeete, avant de s’installer à Rangiroa, où elle suit Etienne Bertaud, médecin généraliste, son compagnon pendant 20 ans.

Celui-ci décède en 2004, mais Irène Bertaud-Krassilchik choisit de demeurer à Rangiroa où la population lui apporte un soutien et une amitié sans faille.

Le collège de Rangiroa lui propose de créer des groupes de paroles avec les internes, adolescents venus des atolls lointains, souffrant parfois de l’éloignement et d’un changement de vie radical, fonction qu’elle assure pendant deux ans. Elle réalise aussi des émissions à la radio locale, essentiellement sociales et éducatives. En 2008 elle repart à Paris pour exercer à nouveau son métier de psychanalyste tout en restant un auteur polynésien.

Son premier roman, Une haine soudaine des cocotiers, a été édité par Haere Po en mars 2006. Les Nouvelles du ciel et des atolls sont également inspirées par la vie des îles, source d’émotions que les années passées à y vivre sont loin d’avoir épuisée.


De la même auteure :

Une haine soudaine des cocotiers


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