haere_po
petard_plantes


Plantes utiles de Polynésie et raau Tahiti

par Paul Pétard

Illustré de nombreux croquis, schémas et photographies ainsi que de 24 planches botaniques en hors-texte dessinées par Gilles Cordonnier.

Mai 1986

re-imprimé en octobre 2007

354 pages

21,5 x 29,2 cm

ISBN 2-904 171 06-1

Désolé, ce livre est épuisé actuellement.


Demander la disponibilité


L’originalité de ce livre réside dans les utilisations médicinales des plantes et dans une présentation très illustrée de la flore de Tahiti et des îles. La trame en est une thèse de médecine à laquelle ont été ajoutés de très nombreux textes publiés dans diverses revues spécialisées ainsi que des inédits et des dessins de Paul Pétard, découverts dans ses carnets botaniques. Tous ces documents ont été revus et annotés.

Des schémas et des photographies permettent au spécialiste et à l’amateur de mieux connaître ou reconnaître les plantes utiles ou dangereuses de la Polynésie.

Des index botaniques en français, en tahitien et en latin facilitent les recherches des lecteurs ; une table alphabétique des maladies et de leurs remèdes traditionnels complètent l’ouvrage.

Le nom de Paul Pétard (1912-1980) est encore familier à tous à Tahiti et dans les îles.

Pharmacien de l’hôpital de Papeetede 1937 à 1945, P. Pétard fait par la suite de nombreux séjours en Polynésie. Amoureux de la nature, marcheur infatigable, il mentionne dans différents articles plus du quart de la flore locale et décrit plus de 220 plantes d’un point de vue botanique et historique. Dans les laboratoires de Vaiami, de Mamao et de l’institut Malardé, il se livre à de nombreuses expériences sur leurs propriétés tannifères, ichtyotoxiques, tinctoriales et thérapeutiques.

Le nom de Pétard est surtout associé à celui de la pharmacopée maohi. Il est l’un des premiers à recueillir avec soin les recettes populaires liées à l’utilisation d’une trentaine de plantes médicinales.

Dépassant la seule botanique, P. Pétard ouvre d’autres perspectives (alimentaires, économiques et politiques) respectueuses de l’homme et de la nature et donne ainsi une dimension scientifique au savoir traditionnel.

Décrire n’est pas prescrire. E ere tei papaihia i te hoe faaheporaa.


Retour au catalogue