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A he'e noa i te tau

Mémoires d'une vie partagée

par John Taroanui Doom

Octobre 2016

XX pages

XX cm

ISBN 979-10-90158-26-9

XX CFP prix public

XX € frais de port aérien France inclus. Autres pays : voir liste des prix


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Une vie bien remplie ?

Plutôt une vie bien partagée puisqu'elle recoupe les dernières années des Etablissements française de l'Océanie, celles de la Polynésié française, un TOM en 1946 puis un COM en 1983 et un POM en 2004…

John Doom participe à l'introduction dans nos lagons du troca en provenance de Nouvelle-Calédonie et des Nouvelles-Hébrides (1957), à la mise en place de la greffe de la nacre (1961 – à l'origine de la perle noire de Tahiti).

Elu diacre à la paroisse de Béthel à Papeete en 1962, John Doom est membre du Synode et de la Commission permanente de l'Eglise évangélique de Polynésie française en 1963 ; il en devient son secrétaire général (1971) puis son trésorier (1972).

Son Eglise le délègue en 1966 au Conseil des Eglises du Pacifique, puis en 1976 au Conseil œcuménique des Eglises : nommé Secrétaire exécutif pour le Pacifique, il y crée le Bureau du Pacifique et un comité Solidarité Europe-Pacifique en 1989.

John Doom siège au premier conseil municipal de Pirae (1965) avant d'en être le secrétaire général.

Nommé l'un des 20 membres fondateurs de l'Académie tahitienne-Fare Vana'a le 2 août 1972, il en devient le directeur le 2 juin 2012.



Le 4 juillet 1966 John Doom est le témoin de l'explosion sous ballon d'Aldébaran, la première bombe atomique française à Moruroa, et participe à la fondation de la première association polynésienne de défense des travailleurs Moruroa e tatou (2001) dont il devient le coordonnateur.

L'histoire de John Doom est aussi, un peu notre histoire, celle de Tahiti et des îles, un espace aussi vaste que l'Europe, une économie qui passe en moins d'une génération du prélèvement des phosphates et de la nacre à celle des transferts de la métropole, d'une culture traditionnelle à celle d'une post-modernité d'une génération Y et nostalgique… au sein d'une société qui affiche un taux de chômage de 21,8 % en 2012 et d'illettrisme de 38 % parmi les jeunes des Journées Défense et Citoyenneté de 2013.


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