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L'art du tatouage aux îles Marquises

par Karl von den Steinen

Traduction de Denise et Robert Koenig et de Julia Nottarp-Giroire

Richement illustré de motifs de tatouage et de photos

Mars 2006

176 pages

14,9 x 21,9 cm

ISBN 2-904-171 60-3

2670 CFP prix public

31 € frais de port éco-aérien France inclus.

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Nous ne traduisons pas «Die Marquesaner und ihre Kunst» (Les Marquisiens et leur art) de Karl von den Steinen consacré au tatouage.

Voici notre choix :

- nous baser sur les motifs de tatouages esquissés sur papier par les tuhuna marquisiens et sur quelques-unes de ses photographies prises sur place et aussi sur quelques relevés iconographiques effectués en son temps dans divers musées d’Europe et d’Amérique par l'ethnologue

- tracer notre propre voie dans les trois volumes du texte fondamental de l’art marquisien, commencer par les mots, les gestes, les outils de la tradition, suivre les étapes et les styles, puis décrire les motifs de tatouages masculin et féminin, avant de revenir, pour terminer, aux légendes et au texte fondateur du tatouage d’un des peuples océaniens.

Nous avons voulu retrouver, respecter et développer le plus possible la parole marquisienne — et aussi la compréhension qu’a pu en avoir von den Steinen : n’a-t-il pas dû alors inventer un vocabulaire nouveau, forger des néologismes en allemand — qui nous ont inspiré en français — pour saisir, répertorier, systématiser, bref mettre de la logique et classer sur papier ce que les tuhuna frappaient depuis des temps et selon des ordres immémoriaux dans la peau des hommes et des femmes des îles Marquises ?

A partir des dessins réalisés par les tatoueurs marquisiens eux-mêmes et confiés à Karl von den Steinen, à la fin du XIXᵉ siècle, nous avons voulu retrouver le nom des motifs de tatouage, leur sens véritable, analyser les styles du tatouage et noter déjà les modes successsives du tatouage traditionnel, le passage de l'ancien au moderne.

Maintenant que ces motifs sont pillés et galvaudés parce que mondialisés et destinés à vendre des produits dans le monde entier, n’est-il pas juste de rendre à l’art du tatouage des îles Marquises ce qui lui appartient ?


Du même auteur :

Kena, la légende du tatouage marquisien - ha'akakai 'enata


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